Non disqualifications -Triche du pmu hippique !

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pmu-pmu
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Non disqualifications -Triche du pmu hippique !

Message par pmu-pmu » dim. oct. 08, 2017 1:52 pm

Un turfiste assigne le PMU et la SECF, organisateurs de courses, qu'il accuse de n'avoir pas disqualifié un cheval qui galopait au lieu de trotter. Les enjeux financiers sont énormes.
Les turfistes se rebiffent ! Avant-hier, la cour d'appel de Paris a rendu sa décision sur la demande d'un parieur corse qui contestait l'arrivée d'une course de trot en 2005 au motif qu'un des chevaux avait galopé. Il a été débouté. Cet obstacle tout juste franchi, la Société d'encouragement à l'élevage du cheval français (SECF), organisatrice des courses de trot en France, est visée par une nouvelle assignation. Un parieur domicilié à Epinal (Vosges) s'estime lésé par la non-disqualification d'un équidé qui n'a pas respecté l'allure lors d'une épreuve de trotteurs, le 17 juillet dernier à Cabourg (Calvados). Affirmant avoir été privé du gain du quinté + dans l'ordre, il réclame 3,2 millions d'euros à la SECF et au PMU.

L'enregistrement n'est « plus disponible »

Nouredine est devant sa télé. Ce mécanicien de 50 ans assiste en direct au Grand Prix de la ville de Cabourg. Il a parié deux combinaisons quinté + Spot, dont le 5-6-1-8-7. Nouredine remarque qu'Obelo Darche, le n°16, se met à galoper après le dernier virage et conserve cette allure après le poteau des 200 derniers mètres. « Ce cheval a contrevenu à trois règles prévues par le Code des courses de trot. En conséquence, il devait être disqualifié », assure Me Gérard Welzer, avocat du parieur d'Epinal. Ce 17 juillet, Obelo Darche se classe pourtant troisième et l'arrivée consacre la combinaison suivante : 5-6-16-1-8. Si le 16 avait été éliminé, Nouredine aurait remporté le quinté +. Conscient de l'irrégularité de la course, le turfiste formule dès le lendemain une réclamation auprès du PMU, qui l'oriente vers la SECF.
Le 10 septembre, un courrier de la SECF admet que l'allure d'Obelo Darche prête à interrogations. Toutefois, la société maintient le résultat homologué à Cabourg, déclarant que « la décision prise par les commissaires après l'arrivée du Grand Prix est conforme à la réglementation en vigueur ». Etonné, Nouredine demande qu'on lui fasse parvenir le film de la course. La SECF répond que l'enregistrement n'est « plus disponible » et réaffirme que l'ordre d'arrivée doit être maintenu. « Devant l'impossibilité de trouver une solution amiable, mon client s'est résigné à lancer cette assignation devant le tribunal de grande instance de Paris », explique Me Welzer.
« Il est avéré que la SECF a commis une faute en ne faisant pas respecter les dispositions du Code des courses de trot, argumente l'avocat du parieur. Saisie d'une contestation dès le 18 juillet, il lui appartenait en tout état de cause de conserver le film de cette épreuve de trot en nocturne. » Quant au PMU, Me Welzer estime qu'il a manqué à son obligation d'assurer « la sincérité des courses sur lesquels il enregistre les paris ». L'enjeu financier est colossal. Le défenseur de Nouredine chiffre à 500 000 € la somme qu'aurait dû rapporter la combinaison 5-6-1-8-7, plus 2,7 millions d'euros pour le montant de la tirelire. « Nous avons un espoir raisonnable de gagner », conclut Me Welzer. Pour l'heure, la justice, appelée à trancher des litiges similaires, a donné raison à la SECF. Le parieur corse a même été condamné à 5 000 € au titre des frais de justice.

Le Parisien



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